22.08.2011
DISTANCE DE SECURITE / FUSION / INDIVIDUALITE REVOIR LA NOTE DE KELLEN SUR L AMOUR
POUR NE PAS PARTAGER LE PLAISIR QUE JE POURRAIS PRENDRE SANS TOI
PZ POUR NE PAS PARTAGER LE PLAISIR QUE JE PEUX AUSSI PRENDRE SANS TOI ?
NON JE PEUX AUSSI PRENDRE DU PLAISIR SANS TOI
ET JE NE VEUX PAS FORCEMENT TOUT PARTAGER, C POURTANT NORMAL DU MOINS PAS MONSTRUEUX
http://www.youtube.com/watch?v=YCX0nDXSK28&feature=re...
04:19 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.06.2011
Just you and me
Juin se consomme en premier, tous les deux ! Un an presque sur le grand huit. Construire ici et maintenant, sans s'enchaîner dans d'illusoires ailleurs, ni dans une déferlante de possibles. C'est maintenant ou jamais.
Dans l'océan des possibles, nous deux, est ce qu'on tiendra la barque. C'est un amour insubmersible, nous deux, perdus dans le brouillard parfois. Michel Jonasz
18:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.01.2010
L'amour selon Jacqueline Kellen, philosohe
Entre l'un et l'autre, il y a le monde entier, abondance de biens, de visages, de musique. Le souffle peut circuler.
Que veut dire aimer? Est-ce obligatoirement vivre ensemble ou sceller devant témoins cette union? Est-ce s'attacher aux pas de l'autre, ne jamais le quitter ou encore tout se dire, vouloir tout partager? Le sens vrai de la générosité qui s'exprime dans le "tout ce qui est à moi est à toi" ne saurait effacer cette distinction irremplaçable : "tout ce qui est moi n'est pas toi". L'amour ce serait approcher infiniment l'autre, fêter cette distance entre deux êtres que le désir des corps peut un temps faire se rejoindre mais que la solitude première, fondatrice, rend irréductiblement libres!
Beaucoup s'imaginent que l'amour va mettre fin à leur solitude alors que c'est la solitude qui permet l'éclosion et la durée de l'amour.
Les épousailles avec soi, dans le secret d'une solitude fertile, permettent une alliance avec l'autre qui ne portera pas atteinte à l'intégrité de chacun. Mais tant que l'individu cherche à l'extérieur celui qui le complétera, qui répondra à ses manques, il ne pourra que nouer des relations intéressées ou précaires, il fera un mariage bancal. Lorsqu'il s'est mis au monde, lorsqu'il se sait entier, il envisage avec les autres des liens sous le signe de la liberté et de la gratuité.
Etre un, c'est être soi-même entier. Cette solitude est suffisance et plénitude. Elle donne la possibilité de rencontrer et d'aimer l'autre en toute liberté ; de lui tendre la main sans devenir son maître ni son prisonnier.
Jacqueline Kelen
18:03 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




